Les planètes n’ont pas toutes le même nombre de satellites naturels

L'atmosphère de Titan NASA
Si nous avons l’habitude d’observer un seul satellite naturel dans le ciel terrestre (la Lune), cela ne serait pas le cas sur toutes les planètes. Mercure comme Vénus n’ont en effet pas de satellite. Mars, elle, en possède deux, mais de dimensions bien inférieures à celles de la Lune. En ce qui concerne, les géantes gazeuses, c’est l’inverse. Si Uranus et Neptune ont respectivement 27 et 14 satellites, Jupiter et Saturne en possèdent plus de 60 chacune ! Et si certains sont très petits et n’ont été découverts que très récemment par des missions spatiales, d’autres comme Ganymède, un satellite de Jupiter, est plus grand que la Lune. Il est même plus grand que la planète Mercure. Titan, satellite de Saturne, possède quand à lui une atmosphère épaisse, phénomène rare qui lui a valu la visite de l’atterrisseur Huyghens en 2005 ! Plus d’info sur le mois lunaire et les vacances d’hiver au musée. Photo : image de l’atmosphère de Titan par la sonde Cassini © JPL Caltech NASA.

Plannifier une naissance en fonction des phases de la Lune

Naître selon les phases de la Lune
Nombre d’influences sont attribuées à la Lune. Parmi elles, figure son impact supposé sur les naissances. Beaucoup d’histoires circulent sur des maternités débordées les nuits de pleine Lune. La science s’est donc penchée sur la question. Pendant plusieurs dizaines d’années, des études ont donc été réalisées sur des millions de naissances. Aucune d’elle n’a montré de pic à la faveur de la pleine Lune, ni de variation significative en fonction de ses différentes phases. Inutile donc de scruter le calendrier pour savoir quand votre enfant va naître… Lire l’article sur LePoint.fr | Plus d’info sur le mois lunaire et les vacances d’hiver au musée. © Photo Bruno Fahy/AFP sur lepoint.fr.

Apollo 11, à la pointe de la technologie… et du stylo !


Compte tenu de l’exigüité de l’habitacle, monter dans un module lunaire avec une combinaison spatiale n’est pas chose aisée. Durant la mission Apollo 11, lorsque Buzz Aldrin est remonté à bord après sa sortie, il a malencontreusement fait sauter le bouton d’un disjoncteur. Pas de chance, il s’agissait de celui chargé d’armer le moteur d’ascension censé faire décoller les deux astronautes de la Lune. Et dans ce cas-là, rien ne vaut le bon vieux système D. C’est donc avec un simple stylo que le contact a été fait et que l’équipage d’Apollo 11 a pu ensuite redécoller vers le module de commande et rejoindre la Terre. Vidéo : décollage du module lunaire d’Apollo 17 filmé depuis le Lunar Rover. Plus d’info sur le mois lunaire et les vacances d’hiver au musée.

Lune bleue, blanche ou rousse ?

Eclipse lune
Lune bleue, Lune blanche ou Lune rousse, notre satellite naturel aime bien changer de couleur. Pourtant, en réalité, c’est très rarement le cas. La Lune bleue, par exemple, est le nom donné dans certains pays lorsqu’une deuxième pleine Lune apparaît dans un même mois, ou si une treizième pleine Lune se forme dans une année civile. Et la Lune rousse ? Il s’agit d’un phénomène dû aux poussières en suspension dans l’atmosphère de la Terre qui « rougissent » la lumière provenant de la Lune, phénomène que l’on retrouve pour le Soleil. Et lors des éclipses de Lune ? C’est la lumière du Soleil qui éclaire l’astre sélène ! A priori, lors d’une éclipse lunaire, la Lune devrait totalement disparaître dans l’ombre de la Terre. Or, une petite partie de la lumière du Soleil est déviée par notre atmosphère jusqu’à la Lune. La lumière prend alors une teinte plus rougeâtre et change la couleur que nous percevons de la Lune. Si nous étions sur la Lune à ce moment-là, nous verrions un anneau rougeâtre dans le ciel, autour d’une Terre toute noire. Plus d’info sur le mois lunaire et les vacances d’hiver au musée. © Photo Luc Viatour.

Golf sur la Lune : le swing d’Alan Shepard


Sur la Lune, les agendas des astronautes étaient bien remplis : géologie, astrophysique, pilotage, peu de place à priori pour le sport. Néanmoins, pas de problème pour Alan Shepard, commandant de la mission Apollo 14 qui a profité de son séjour lunaire pour s’exercer à un de ses sports favoris : le golf ! Il avait en effet apporté une balle ainsi qu’une tête de club à monter sur un instrument de recueil d’échantillons. Pour ne pas être en reste, son coéquipier Edgar Mitchell a décidé de lancer la hampe d’un des instruments à la manière d’un javelot ! Selon Shepard, la balle aurait parcouru « des miles et des miles », un petit peu moins en vérité… Vidéo : Alan Shepard et son swing lunaire. Plus d’info sur le mois lunaire et les vacances d’hiver au musée.

Lune ou lune ?

Lunes galiléennes
Connaissez-vous les lunes galiléennes ? Il s’agit d’Europe, Ganymède, Callisto et Io, les quatre plus grands satellites de Jupiter que Galilée observa en 1605. Comme la Lune, il s’agit de satellites naturels, d’astres gravitants autour d’une planète. On utilise donc par extension le mot lune pour les caractériser, ainsi que pour tout satellite d’une autre planète. Mais dans ce cas-là, on l’écrit avec un « l » minuscule (notre satellite, la Lune, s’écrit avec un « L » majuscule). Plus d’info sur le mois lunaire et les vacances d’hiver au musée. Photo Les lunes galiléennes de Jupiter (Io, Europe, Ganymède et Callisto) © NASA-JPL-Caltech.

Pause technique : sur la Lune aussi…

Apollo urine collection and transfer assembly (UCTA).
Aller sur la Lune, c’est l’occasion d‘un nombre incroyable de premières. Premier alunissage, premier pas, premières photos… et aussi premier pipi ! Les combinaisons de marche lunaire étaient en effet équipées de poches pour uriner (l’UCTA). Logique, dans les conditions d’évolution sur la Lune empêchant tout arrêt technique pendant des sorties qui ont parfois duré plus de sept heures. Et c’est Buzz Aldrin qui a réalisé cette première sur la Lune. C’est ce qu’il a lui-même déclaré, signifiant avec une pointe d’ironie qu’il avait été aussi un « premier », lui le deuxième homme a marcher sur le sol de notre satellite naturel. Les dessous de la combinaison lunaire | Plus d’info sur le mois lunaire et les vacances d’hiver au musée. © Photo NASA.

Marées crustales et océaniques

Marées crustales
Le phénomène des marées est très connu. Pourtant, contrairement à ce que notre expérience nous laisse croire, la croûte terrestre est elle aussi parcourue par des marées. Deux fois par jour en effet, nous montons et descendons d’environ 40 centimètres au rythme de ces marées dites crustales. Le phénomène est bien évidemment invisible, car la déformation se fait à grande échelle. Si le phénomène des marées océaniques est plus sensible, c’est que la déformation des océans est plus importante que celle de la croûte terrestre. Les marées visibles sont donc la différence entre les marées crustales et les marées océaniques. Et il existe même des marées atmosphériquesPour aller plus loin sur le phénomène des marées | Plus d’info sur le mois lunaire et les vacances d’hiver au musée. © Illustration www.imcce.fr.

Echantillons de Lune, échantillons de Mars

Echantillons de Mars
L’immense réussite que constituèrent les missions habitées américaines Apollo vers la Lune a éclipsé les réussites soviétiques. Nous les avions déjà évoquées avec Luna 3 (voir La Lune : une face pas si cachée que ça). Mais, l’URSS a aussi réussi à ramener des échantillons de Lune. Certes, il ne s’agit que de quelques centaines de grammes à comparer aux près de 400 kilos de roches des missions Apollo. Mais entre 1970 et 1976, trois sondes soviétiques vont réussir à se poser sur la Lune, recueillir des échantillons et les ramener jusqu’à la Terre et ce de façon entièrement automatique ! Un type de mission que la communauté scientifique aimerait réaliser un peu plus loin cette fois-ci, sur la planète Mars, avec notamment le projet Mars Sample Return du CNES | Plus d’info sur le mois lunaire et les vacances d’hiver au musée. © Photo NASA/JPL.

Quelle heure lunaire est-il ?

Heure lunaire
Les levers et couchers du Soleil dictent notre quotidien, créant un rythme familier à l’être humain. A tel point qu’on imagine difficilement qu’il puisse exister des jours différents. Pourtant, si nous vivions sur la Lune, nous verrions le Soleil dans le ciel pendant un jour lunaire, soit environ quatorze de nos jours terrestres ! Et même chose pour la nuit. Et ceci quelle que soit la période ou l’endroit où nous nous trouverions sur la Lune ! De quoi profiter de magnifiques Soleil de minuit. Même si en réalité, c’est le concept même d’heure qu’il faudrait redéfinir. L’heure lunaire ne serait en effet plus l’heure terrestre. Plus d’info sur le mois lunaire et les vacances d’hiver au musée. © Photo NASA GSFC from greenbelt MD USA.